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28 Avr

Marché immobilier Canada 2026 | Taux et tendances

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Publié par: Thelma Pareras Varela

 

Vous savez peut-être que la pierre d’anniversaire du mois d’avril est le diamant. Mais saviez-vous que 80 % des diamants extraits sont utilisés à des fins industrielles, comme le découpage, le perçage et le meulage? Nous produisons des diamants artificiels qui peuvent aussi servir à ces processus. C’est bien heureux, parce qu’il faut plus d’un milliard d’années pour former les diamants naturels. Ceux-ci, nés profondément dans la croûte terrestre, ont été poussés vers la surface il y a 40 à 55 millions d’années.

L’extraction de diamants au Canada a commencé en 1991, dans les Territoires du Nord-Ouest. Depuis, le Canada est devenu le troisième producteur mondial de diamants, avec 13 à 14 % du total. À partir d’un démarrage modeste dans le Nord, l’extraction diamantaire a pris de l’ampleur : au début de 2026, il y avait sept mines en exploitation. Et ce n’est pas fini! Au Nunavut, il y a un projet d’exploration prometteur qui pourrait céder des diamants couleur fantaisie. Un autre projet d’exploration est en cours dans un lieu inattendu. Pouvez-vous deviner dans quelle province?

Ce qui se développe dans l’immobilier : Perspectives du marché printanier
Si vous vous demandez ce que le printemps nous réserve sur le marché immobilier au Canada, vous êtes au bon endroit. Voici ce que doivent savoir ceux qui veulent acheter, vendre, investir ou refinancer, ou qui envisagent de changer leur situation immobilière.
Taux d’intérêt : La plupart des économistes – et la Banque du Canada – ont indiqué croire que le taux directeur est au creux du présent cycle. Pour les prêts hypothécaires, il est donc peu probable de voir encore des baisses de taux. Pour un achat ou un refinancement, un terme de 3 à 5 ans est tout indiqué. Les taux variables sont alléchants actuellement, mais ils connaîtront sans doute une série d’augmentations dans les deux années à venir.

Nouvelles sur la mise de fonds : La Nouvelle-Écosse a annoncé un nouveau programme pour les acheteurs, réduisant la mise de fonds minimum à seulement 2 %. Des coopératives de crédit offrent les produits hypothécaires aux consommateurs, et le gouvernement provincial fournit une assurance au prêteur. D’autres provinces observent ce qui se fait, mais nous n’avons pas vu d’autre programme lancé jusqu’à présent.

Association canadienne de l’immeuble : L’ACI a annoncé une baisse des ventes immobilières au début de l’année, mais en y voyant un effet de la météo plutôt qu’un ralentissement du marché. Elle croit que le marché est sur le point de s’activer, principalement en raison de la demande refoulée du groupe d’âge de 25 à 45 ans. Il s’agit de la plus importante cohorte d’acheteurs potentiels dans l’histoire du Canada, et ils ont été bloqués ces trois ou quatre dernières années par le problème d’abordabilité et les conditions du marché. Cependant, les taux d’intérêt sont maintenant bas, et de 75 à 85 % des membres du groupe veulent encore devenir propriétaires. Pour eux, c’est le moment d’agir.

Société canadienne d’hypothèques et de logement : Le rapport de la SCHL sur le logement en 2026 prédit très peu de mouvement dans les données, que ce soit pour les mises en chantier (en raison des coûts de construction et du stock existant), les ventes (l’abordabilité et les coûts de possession sont encore des facteurs) ou les prix (l’offre et la demande sont presque égales). La formation de ménages est retardée en raison de l’incertitude sur le marché. Plus encore, l’incertitude économique due aux tarifs douaniers, à l’imminente renégociation de l’ACEUM et, de façon générale, à la volatilité de la politique économique américaine affecte le marché du logement au Canada. Nous entrevoyons une activité générale réduite, une faiblesse de l’offre et de la demande, et un marché printanier stagnant en 2026.

Influence des États-Unis : Nous savons que la situation avec les tarifs douaniers américains est loin d’être résolue. Tout récemment, la Cour suprême des États-Unis a invalidé les tarifs originaux, mais le président Trump en a presque aussitôt imposé de nouveaux en utilisant une des nombreuses voies juridiques de contournement possibles.

Il faut aussi noter l’échéance du 1er juillet pour la révision de l’ACEUM, qui va redéfinir la politique commerciale entre les trois pays. Enfin, un nouveau président de la Réserve fédérale américaine sera confirmé en mai. Le président Trump a désigné Kevin Warsh, qui a dans le passé soutenu des taux d’intérêt plus élevés pour maîtriser l’inflation. Nombreux sont ceux qui accordent une grande priorité à l’indépendance de la Fed, mais M. Trump veut des taux plus bas et il prépare de nouvelles façons d’influencer la politique monétaire. Il y a beaucoup de développements à surveiller au sud de la frontière.